L’odeur au jardin appartient à cet invisible que le regard ne peut saisir, mais qui touche profondément.

Elle est à la fois langage du vivant, mémoire intime et présence sensible, capable de nous relier au monde , aux autres et à nous-mêmes.

Parce qu’elle est fugace et insaisissable, elle nous invite à ralentir, à être pleinement présents, et révèle peut-être une dimension spirituelle dans cette rencontre subtile entre ce que nous cultivons et ce qui, malgré nous, nous échappe.